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 Stabat mater dolorosa.

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MessageSujet: Stabat mater dolorosa.   Sam 24 Déc - 13:18

Dix heure. Le glas sinistre de l'église résonna dans toute la petite ville de province. Gabriel, dans son habit de deuil, simple pantalon noir, chemise blanche, gilet noir, était en tête de file. Son grand père, dans une boite, a quelque pas de lui. Le dos bien droit, il entra dans l'église suivit par de nombreuse personne. Après tout, Benoit Saint-Zéphir était un célèbre musicien de la région. La collégial, était composé d'une nef et de chapelle. A chaque colonnade, une représentation des vertus. La peinture était un peu écaillé a certain endroit. L’hôtel était baigné par la douce lumière d'hiver. Deux anges entouraient la croix du Christ, marbre blanc, visage levé. la messe dura une heure et demi. Le visage féminin de Gabriel resta froid, malgré son regard humide. S'en suivit des poignées de main, des baisés larmoyant et des remerciement ainsi que la descente au cimetière. Dix minutes plus tard, tout le monde riait au éclat, dans la maison de sa tante, Madame Catherine Dubois. Un large buffet, dans un mas d'origine. Gabriel resta a l'écart de sa famille. Après tout, c'était le vilain petit canard. Musicien, comme presque tous ses "proches", mais le seul a avoir une reconnaissance mondial, a pouvoir voyager dans le monde. Et pire encore... Castrats. Aucune descendance, peu de relation, très discret. Gabriel fini par partir, prétextant un vole pour Paris qu'il ne devait pas loupé -or, déjà, c'était un train qui partait dans deux heures pour , chose que tout le monde savait. Léger rictus détestable dans l'assemblé. Quelque sourire hypocrite, des baisées glacées et des phrase stéréotypé.
De retour dans la ville, dans une des petites placette de cette dernière, dans un grand et long manteau noir, cheveux attaché dans un chignon vite fait, teint un peu endormie par la fatigue et le froid. Regardant la fresque décrépit  en face de lui. Gabrielle se leva et fit les cent pas. Les larmes lui montas aux yeux, mais il les réprimant violemment. Il garda la tête froide. Il se languissait de partir de cette ville, trop proche de sa famille, trop mal dans ce foutue pays. Et ce mistral qui ne s’arrête pas. Il soupira. Il retira son pic a cheveux, lâchant ses cheveux au vent violent et fit un tour. Au bord de la rivière qui cerné la ville, tout était calme. Le glas de l'église sonnait toujours. Nouvel enterrement pour le prêtre. Il soupira et s'assit a coté d'une roue a eau. Il regarda l'heure. Il fallait partir. D'un pas las, il rejoint son chauffeur au rond point, a coté d'un lycée.
Je vous passe la partit barbante du voyage en voiture, du silence pesant, du regard fixé vers le ciel de Gabriel. Puis le bruit du train bondé, avec les enfants criant, chahutant. Et surtout l’inactivité de Gabriel.
Paris.  Enfin de retour dans son petit appartement, dans une rue jouxtant le champs de mars a moitié rasé. un deux pièces étroits mais confortable, loin du bruit permanent des grandes artères. Il s'assit sur le vieux fauteuil, ne voulant pas dormir. Vieille habitude. Quand le garde du corps était là, il ne devait pas dormir. Les terreurs nocturnes rendaient les gardes du corps nerveux et soupçonneux. Gabriel leurs donné des somnifères pour éviter cela. Après tout, qui voudrait tuer une star d'Opéra ? C'est d'un ridicule. Gabriel soupira. Après tout, sa vie n'était pas trop mal, d'un point de vue professionnel. Mais personnel, tout était vide. Vide vide vide vide vide vide. Pas d'amour, pas de sexe, pas de câlin, pas d'ami, pas de "famille". Oui, pas d'amour. Et la célébrité n'a fait qu’empirer la chose. Déjà que la castration a mis un mur géant entre lui et les autre. Gabriel prit sa tête entre ses mains. Il s’arrêta. Une minute. Puis se leva brusquement, se déshabillant, jetant ses habits de deuil sur le sol, prit un vieux pantalon noir large et un pull a capuche déteint. Un vieux MP3 Des années deux milles et mis la musique. Il descendit les escalier a la hâte et s’engouffrât dans le métro le plus proche. Il balada, montrant ses papiers au policier, évitant les coins trop sombre, évitant de se faire remarquer, évitant de se montrer. Il s’arrêta dans un bar de quartier. Il s’installa en terrasse, regardant la foule se précipitait dans la gueule béante du métro. Rabattu sa capuche, et s’installa confortablement sur sa chaise cané.


"-Bonjour mademoiselle, vous désirez ?
"- Un café s'il vous plait."

Et la serveuse parti. Mademoiselle. Un sourire se dessina sur son visage. Mademoiselle. Si elle savait.  La demoiselle revint, posa le café, encaissa la consommation et repartie déambuler entre les tables remplient du petit café. Un sucre. Et Gabriel touilla sa boisson chaude d'un air absent, son visage levé vers le ciel, nonchalamment appuyer sur sa paume. Quelque passa, s’arrêta et lui masqua le soleil. Gabriel soupira.

"Ôte toi de mon soleil"
Silence.
" Cf Diogène, philosophe grec. Il fait froid, peux tu te décaler s'il te plait ? J'te pais le café si tu as envie, mais laisse moi le soleil."

Gabriel sourit gentiment. Ridicule ? Oui, mais, qui n'a jamais désiré le soleil pour lui seul ? Qui n'a jamais désiré se prélasser au soleil, se détendre, dormir, réchauffer par ses réconfortant rayons, qui n'a jamais soupiré au soleil, qui n'a jamais flâner, transporté par sa chaleur ? De plus, l'accès au soleil, rare chose encore gratuite.
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